En février dernier nous nous sommes trouvés. Des circonstances ont fait que nous ne nous sommes pas rencontrés.

Je te savais présente dans ma tête et je me savais présent dans la tienne.

Il fallait que j’explore ce « what if? », que je n’ignore plus ces chemins inexplorés.

Tu es telle que je t’avais imaginée, drôle, intelligente, belle, attentionnée et soucieuse de mon bonheur.

Quand tu me prends la main en marchant, je redeviens un jeune adolescent qui a encore toute sa vie devant lui, confiant que tout ira bien.

Et tes gentils mots qui me bouleversent encore :

Je t’ai trouvé.

Aujourd’hui sur la rue, je me baladais et je me sentais “avec toi”. C’était un réconfort. Tu existes…

C’est fou cette confiance que tu as en moi, comment, inexplicablement, tu te sens libre de tout me dire, des choses horribles, des choses heureuses. Je me sens privilégié.

Il y a cette connexion entre nous qui fait que tu n’as pas besoin de mots pour que j’entende ce que la petite fille en toi me dit. Ça me déchire encore.

Et cette façon que tu as de t’endormir sur mon épaule et qu’ensuite, en te retournant encore endormie tu prends ma main pour la mettre sur un de tes seins. Rien de sexuel mais si tendre et intime. Ton joli sourire lorsque tu dors m’a empêché de dormir notre première nuit ensemble.

Nous ne sommes malheureusement pas au même endroit dans la vie. Tu as une vie rapide, étourdissante qui fait que souvent tu dis des choses sans prendre le temps de penser à leurs conséquences.

Je sais que tu regrettes plus tard la puissance de ces mots car je sais ce qu’il y a dans cette jolie tête.

Je sais aussi que je suis plutôt contemplatif et que je ne réagis pas vite. Ce sont peut-être les années qui m’ont rendu méfiant des décisions hâtives. J’ai besoin de réfléchir avant de parler ou porter des actions. Il est aussi vrai que trop d’informations en même temps m’étourdissent.

C’est triste de ressentir cet amour entre nous et de savoir qu’on ne pourra pas être ensemble. Nos âmes et nos cœurs s’aiment mais nos manières d’être sont incompatibles.

Je suis triste et en même temps heureux. Heureux de t’avoir rencontrée, heureux d’avoir maintenant de beaux souvenirs de plus, heureux de savoir que toi aussi tu existes, heureux aujourd’hui de me sentir moins seul. Grâce à toi je sais que je peux être aimé, ça me libère de bien des inquiétudes.

La vie m’a appris que nous ne sommes pas nos actions. Nos cœurs se sont rencontrés et ne peuvent oublier.

Maintenant nos chemins se séparent mais sache que tu n’es plus seule. Merci de m’avoir fait partager ta vie un court instant. Merci pour tout.